Troisième Volet


 

RESFO

 
Annexe

 

Dans cette annexe, sont développés des éléments non nécessaires à la compréhension de la RESFO mais qui précisent certains concepts personnels ou certaines connaissances scientifiques.
Nous verrons successivement :
- mes concepts sur les différences entre l’existence et la vie ainsi que sur l’altruisme, l’égoïsme et l’égocentrisme ;
- quelques précisions sur le génome et l’épigénome ;
- et pour terminer, quelques réflexions personnelles pour respecter plus facilement la programmation de l’Univers.
 
1.- Existence et Vie.
 
Les définitions des dictionnaires n’arrivent pas à leur donner leur individualité, très souvent un des 2 termes est utilisé pour définir l’autre. En fait, s’il est difficile de les séparer, c’est qu’ils doivent être liés l’un à l’autre, comme les 2 éléments, les 2 facettes d’une dualité. 

Si cette dualité est spatiale, l’existence est la facette palpable, visible, matérialisée, active, physique, alors que la vie représente le versant passif, immatériel, indéfini, non perceptible directement, métaphysique. 

Si cette dualité est temporelle, l’existence représente le moment présent, réel et défini, alors que la vie exprime le hors temps, aussi bien futur que passé, avec tout l’imaginaire personnel que l’on peut y mettre, ce qui la rend infinie. 

Il est alors possible d’assimiler à la vie l’existence interne, cellulaire, programmée hors du moment présent, passive, obéissant à toute nécessité d’adaptation ; alors que l’existence correspond à l’existence externe, matérialisée par des actions visibles, subissant des évènements qui caractérisent des moments présents souvent douloureux par leur réalité. 
L’existence et la vie sont les 2 composants de la dualité de l’être auxquels s’intercale un troisième élément, symbole relationnel de mort et de naissance. La trinité ainsi formée se découvre par l’observation de la naissance et du développement d’un être, et il est facile et simple de la constater comme nous allons rapidement le voir.
Mais, pour constater la réalité de la globalité d’une information, il faut se placer à l’extérieur de cette information. En observant un être qui existe dans le même monde que nous, il n’est pas possible d’en saisir la réalité.
De la même manière, l’homme étant à l’intérieur de l’Univers qui le contient, il lui est impossible de savoir ce qu’il représente par rapport à cet Univers.
Pour le savoir, il lui faut être à l’extérieur.
C’est pour cette raison qu’en astrophysique, il nous est impossible de savoir ce qui existe avant le Big Bang car nous sommes à l’intérieur du phénomène explosif qui a donné naissance à l’Univers. De plus les astrophysiciens pensent actuellement que le Big Bang ne se situe pas en un point précis à partir duquel il se serait développé, mais partout. C’est là encore la vision que l’on peut avoir de l’intérieur du phénomène explosif. Les modèles d’univers que la RESFO nous permet d’observer, ainsi que le sens de l’existence autant de l’homme que de l’Univers, nous définissent un concept totalement opposé avec un Big Bang qui se situe en un point. 

Nous avons la chance de pouvoir connaître la globalité d’un être qui se construit dans un univers que nous pouvons dominer car nous sommes extérieur à lui, c’est l’utérus d’une femme en état de grossesse. Il suffit pour cela d’être attentif à la naissance et au développement de cet être, pour savoir de quoi il est constitué, ainsi que la fonction et l’utilité de chacune des parties qui le composent. 

2.- Altruisme, égoïsme et égocentrisme.
 
Pour s’intégrer aux autres éléments de l’univers, il faut que l’homme accepte d’être “égocentrique”. 
Je m’explique sur ce terme que l’on assimile habituellement à l’égoïsme, et pour définir la différence entre ces 2 termes, j’utiliserai un exemple de relation entre 2 éléments de l’univers, l’homme et un végétal, un arbre en l’occurrence.

L’homme respire de l’oxygène qui lui est nécessaire pour vivre, et rejette du gaz carbonique et de l’azote qui sont des poisons pour lui.
L’arbre a besoin de gaz carbonique et d’azote pour se maintenir vivant, et il rejette de l’oxygène qui seul est un poison pour lui. 
Ceci est pour moi le fonctionnement typique de l’égocentrisme. Chaque élément obéit aux besoins de sa structure interne, son centre, il capte ce qui lui est nécessaire et rejette ce qui lui est nocif. 

Imaginons un arbre altruiste : pour lui, le gaz carbonique et l’azote sont des composants vitaux, il peut les refuser pour ne pas en priver l’homme. Résultat : l’homme meurt car il n’y a plus de production d’oxygène, et l’arbre meurt parce qu’il refuse de prendre ce qui est vital pour lui.
Imaginons maintenant un arbre égoïste : il refuse de rejeter l’oxygène. Résultat : l’arbre et l’homme meurent aussi.
Mais si l’arbre accepte de faire passer par son centre, par ses cellules, ce dont il a besoin, son fonctionnement cellulaire va libérer cet oxygène nécessaire à l’homme, et si l’homme en fait de même, il va libérer le gaz carbonique et l’azote nécessaires à l’arbre. 

C’est pourquoi, pour moi, ce fonctionnement égocentrique est capital pour une bonne relation entre les différents composants de l’univers, et entre les différents composants de l’homme lui-même, que ce soient les organes ou les cellules au sein d’un même organe. Cette règle empêcherait des cellules de se développer de façon anarchique au sein d’autres cellules, et les organes fonctionneraient en respectant la possibilité de fonctionnement des autres organes sans créer de déséquilibre. 
Hélas la société, l’éducation, la religion…, ne nous permettent pas de vivre cette neutralité ni cet égocentrisme. On nous demande depuis notre enfance d’être le meilleur, de ne pas avoir de défauts, de construire un personnage aimé de tous par sa bonté, sa générosité, son humanité, d’être au service des autres en acceptant de se sacrifier… Aussi est-il difficile d’avoir un comportement qui respecte en priorité le fonctionnement spontané de nos propres cellules, c’est-à-dire d’un ensemble composant avant tout un être, élément de l’Univers, avec ses défauts et ses qualités, pour l’aider à respecter la place que l’Univers lui a donné.

3.- Génome.
 
Un homme, comme tout être vivant en général, est composé d’un ensemble de cellules nées d’une première cellule unique, indifférenciée, créée lors de la rencontre fusionnelle d’un ovule et d’un spermatozoïde. Au fur et à mesure de son développement, les cellules se sont progressivement différenciées, c’est-à-dire spécialisées, pour avoir une fonction spécifique.

Toute cette organisation complexe est, en fait, programmée dès le départ, dans la première cellule, pour se développer selon un plan d’ensemble inscrit dans son matériel génétique.
L’ensemble du matériel génétique d’un individu ou d’une espèce, s’appelle le génome. Ce matériel génétique est stocké, bien à l’abri, dans le noyau de chaque cellule, codé et copié de façon identique dans une longue molécule appelée ADN, abréviation de : Acide DésoxyriboNucléique.
L’ADN est une macromolécule retrouvée dans toutes les cellules vivantes. Cette macromolécule a pu se constituer grâce à la présence et à l’action des photons. En effet, l’Univers est gouverné par 4 forces fondamentales. Trois d’entre elles, la force nucléaire forte, la force nucléaire faible et la force gravitationnelle, assurent la structuration et la stabilité des différents éléments qui composent cet Univers. La quatrième, la force électromagnétique, forme les atomes en attachant les électrons aux noyaux, mais elle ne s’arrête pas là. Elle soude les atomes en les obligeant à partager leurs électrons pour former les molécules. Elle pousse encore les molécules à se combiner à leur tour en de longues chaînes, la plus haute expression de ces chaînes est cet ADN qui permet la vie grâce au génome qui y est inscrit. On peut concevoir que lorsque l’Univers s’est fait naître dans un Big Bang, il n’a pas oublié d’y mettre une note, une programmation pour retrouver son état originel.

La particule associée aux ondes électromagnétiques, des ondes radio aux rayons gamma en passant par la lumière visible, est le photon. Il transmet l’interaction électromagnétique et ainsi, il est le vecteur de la transmission des informations au niveau des différents composants cellulaires. Apparu dans notre monde au moment du Big Bang, le photon, seul élément qui est à la fois onde et particule, a la connaissance de l’avant Big Bang et donc de la programmation de l’Univers qui après une expansion continue, devra retrouver son état antérieur de stabilité et d’unicité. C’est ainsi que, structurant cette longue molécule d’ADN, le photon y inscrit et transmet le génome, ensemble du matériel génétique, élément fonctionnel commun à tous les hommes et à tout ce qui vit dans le monde, comme l’ont montré depuis plus de 50 ans, des scientifiques qui ont détecté, dans des météorites, des nucléo-bases, éléments constitutifs de l’ADN.
L’ADN renferme l’ensemble des informations nécessaires au développement et au fonctionnement d’un organisme, sous la forme d’un code. Ce code est constitué par l’ordre dans lequel 4 bases : l’adénine (A), la thymine (T), la guanine (G) et la cytosine (C), se succèdent le long de la molécule d’ADN. Chacune de ces bases est liée à un même sucre (le désoxyribose) qui lui-même porte un même groupement phosphate (acide phosphorique). L’ensemble base, sucre et groupement phosphate s’appelle un nucléotide, et le génome humain est composé de 3 milliards de nucléotides environ formant seulement quelques 30 000 gènes.
 

C’est dire que le génome n’est pas constitué que de gènes. Les gènes en sont les fragments codés actifs, c’est-à-dire qui peuvent être lus par les organites de la cellule afin qu’ils sachent fabriquer ce qui normalement est nécessaire au maintien de l’existence de l’être, à la fois dans sa structure et dans son fonctionnement. À côté de ces fragments codés actifs, existent des fragments codés inactifs que la cellule ne sait pas lire. 

Le génome de l’homme est constitué par un double brin d’ADN. Chacun des 2 brins contient le capital génétique hérité de chacun des 2 parents. Ces 2 brins sont enroulés en hélice, et reliés, l’un à l’autre, par une complémentarité des bases. Cette complémentarité est invariable : les liens se font toujours entre l’adénine et la thymine d’une part, et la guanine et la cytosine d’autre part. Lorsque ces brins se séparent, chacun va reconstruire l’autre en recréant le brin complémentaire qui lui est associé. Aussi, lorsque les 2 brins d’ADN se séparent, chaque base de chacun d’eux recrée la base qui lui est associée. Ainsi les brins d’ADN se reconstruisent en double et la cellule qui contient alors 2 doubles brins, peut se diviser en 2, chaque partie conservant un double brin, c’est-à-dire tout le capital génétique hérité, sans aucune perte.

En dehors du phénomène de la division cellulaire, la molécule d’ADN se présente comme un long fil pelotonné remplissant tout le noyau de la cellule. Elle forme ce que l’on appelle alors la chromatine. Au moment de la division cellulaire cette chromatine s’individualise sous la forme de chromosomes dont l’apparence est caractéristique : en forme de X avec 2 bras courts et 2 bras longs reliés en un point, le centromère, alors que les bras deviennent les chromatides. 

Les extrémités de ces bras sont appelées télomères. Les télomères représentent un fragment de la molécule d’ADN dont la séquence des bases des nucléotides, répétitive, identique à elle-même, TTAGGG, ne code pas l’information génétique, c’est-à-dire que la cellule ne produit rien quand elle lit cette information. Par contre, la longueur de ce télomère diminue à chaque fois que le chromosome se divise et lorsque sa longueur atteint un certain seuil, le chromosome ne peut plus se diviser et la cellule, vieillie, meurt. Dans les cellules souches et les cellules germinales (reproductrices) les télomères ne se raccourcissent pas, et ainsi ces cellules peuvent se diviser à l’infini. Les télomères sont une véritable horloge biologique de la cellule et en même temps ils stabilisent les chromosomes en les empêchant de se souder entre eux et donc en leur permettant de s’individualiser selon un nombre et une forme qui sont les mêmes pour tous les individus d’une même espèce.

Le nombre des chromosomes est variable suivant les espèces.
L’espèce humaine en compte 46 : 23 paires dont une paire correspond aux deux chromosomes sexuels dénommés X et Y, XX chez la femme et XY chez l’homme. Les autres paires sont numérotées de 1 à 22, du plus long chromosome au plus court. 

Depuis quelques années, certains chercheurs se sont aperçus qu’au-delà du génome, existe l’épigénome, bien plus important que le génome. En effet, c’est lui qui intervient dans l’activation ou non des gènes, en permettant de lire ou de ne pas lire les séquences codées de l’ADN. La fabrication de ce qui est nécessaire au maintien et au bon fonctionnement de l’organisme dépend donc de lui. De ce fait, l’épigénome a une lourde responsabilité dans l’apparition de certaines maladies. 

4.- Épigénome.

Si le génome constitue le patrimoine héréditaire transmis de cellule à cellule, l’épigénome (état épigénétique de la cellule) est la façon de le lire et de l’interpréter, et donc d’avoir des fonctions cellulaires différentes selon ce qui est lu et la compréhension de ce qui est lu. 

Pour mieux comprendre cela, on peut dire que ce patrimoine héréditaire est écrit comme une partition musicale. Cette partition reste sans vie sans un orchestre de musiciens, c’est-à-dire les cellules, l’interprétant avec leurs instruments qui symbolisent l’épigénome. Selon les instruments qui vont jouer, l’interprétation sera différente. Tout comme le chef d’orchestre inspire la dynamique de l’exécution d’une symphonie, les facteurs épigénétiques, milieu dans lequel est jouée la partition, gouvernent l’interprétation de l’ADN à l’intérieur de chaque cellule. 

On peut prendre un autre exemple : l’homme est une cellule parmi d’autres cellules et les séquences codées de l’ADN forment des mots :
- d’une part, des mots qui ont une forme et un sens pour communiquer dans sa vie quotidienne qui se déroule au XXIème siècle, et ces mots-là correspondent à des informations de gènes actifs car il peut les lire, les comprendre et agir en respectant ce qu’ils expriment ;
- et d’autre part, des mots qui avaient une forme et une fonction communicative du temps des Sumériens, des Grecs anciens etc., mais que les hommes ne connaissent plus aujourd’hui et qui ne leur sont plus d’aucune utilité pratique. Ces mots, c’est-à-dire ces gènes, sont toujours écrits dans leur patrimoine héréditaire mais, ne pouvant pas les comprendre ni les interpréter, ils ne doivent pas les lire, ce sont des gènes inactifs. Mais si au cours de l’évolution de la lignée généalogique d’un homme, la connaissance de ces mots a persisté, ou a été réactivée par des stimuli de son passé, il pourra alors les interpréter et, après leur lecture, avoir d’une part une action totalement inadaptée à la réalité de son moment présent, et d’autre part provoquer une incompréhension et une déstabilisation chez les autres hommes qui l’entourent et avec lesquels il communique.

En conséquence, si ceci se produit de la même manière au niveau des cellules d’un organe, elles vont fabriquer des produits qui vont perturber le fonctionnement spontané de l’organe et, par là-même, déséquilibrer tout le fonctionnement de l’organisme programmé pour la réalité de ce qu’il doit être dans le moment présent. 

En microscopie optique, on distingue sur les chromosomes des régions condensées, formées d’hétérochromatine, et des régions décondensées formées d’euchromatine.
L’euchromatine consiste en un ADN actif, c’est-à-dire que son codage peut être lu par des éléments de la cellule et produire les protéines nécessaires à l’élaboration, à l’organisation et au fonctionnement des cellules, ainsi qu’aux relations qu’elles ont entre elles.
L’hétérochromatine consiste en un ADN principalement inactif ; on peut y distinguer 2 types : l’hétérochromatine constitutive qui n’est jamais traduite, elle se situe autour du centromère, et l’hétérochromatine facultative qui s’exprime parfois, c’est-à-dire qui peut être lue et donner naissance à une production de protéines par la cellule. 

La conclusion de nos propres travaux et de nos propres observations expérimentales sur des milliers d’individus, pendant plus de 30 années, tend à nous faire considérer l’expression de cette hétérochromatine facultative comme la source d’une grande partie des symptômes, des maladies et des comportements rebelles aux traitements que peut proposer la médecine. Ces troubles représentent notre terrain d’action, et les résultats que nous obtenons, consolident notre vision nouvelle de la cause des maladies et des symptômes.

Pour nous, cette hétérochromatine facultative ne doit jamais s’exprimer. C’est un point d’instabilité de l’ADN qui s’exprime lorsque l’environnement cellulaire est modifié par des stimuli qui n’appartiennent pas au monde de l’humain, c’est-à-dire au monde de l’homme en référence à sa réalité par rapport à la place qu’il occupe dans l’évolution de l’Univers.
Ces stimuli peuvent être exogènes ou endogènes :
- Exogènes, lorsque ces stimuli sont secondaires à l’addiction à de nombreux dérivés végétaux classés comme drogues (tabac, cocaïne, haschich…), ou à l’usage de produits de type homéopathique dérivant des règnes minéral, animal et végétal, tels qu’ils existent dans le passé, mais sous forme de mémoire et non pas de produit pondéral, ce qui les différencie des autres médicaments. Ces mémoires du passé vont alors stimuler ce que l’on appelle des pseudo-gènes, découverts dans les années 1970 et qui représentent des vestiges de l’évolution de l’Univers retrouvés dans l’organisme de l’homme, chez lequel ils doivent être inactifs car non adaptés à sa réalité présente.
- Endogènes, lorsque ces stimuli naissent dans le mental psychique de l’individu, mental ayant acquis un pouvoir de contrôle sur la cellule. De nombreuses techniques enseignent comment contrôler la respiration, le rythme cardiaque, les réactions du système neuro-végétatif, par des exercices de relaxation, de concentration, de méditation… Or, le mental psychique est heureusement totalement court-circuité in utéro, milieu aquatique dans lequel le fœtus se développe et où il ne peut pas vivre s’il en a conscience. De ce fait, toute la construction du fœtus et les normes de son fonctionnement en dehors de l’utérus, lui sont inconnues. Le mental psychique n’est utile qu’après la naissance du fœtus pour prendre conscience des actions effectuées, pour ne pas répéter celles qui sont inutiles, pour relationner avec son environnement grâce à l’acquisition du langage et pour construire son existence familiale, sociale et professionnelle. Le mental n’est qu’un outil de la cellule, on a trop tendance malheureusement à en faire un dirigeant. Il est, lui aussi, lié aux mémoires du passé, car il n’est conscient que de ce qui a été appris et retenu, et lorsqu’il semble se projeter dans le futur, il n’y projette qu’une transformation de notions acquises dans le passé. C’est ainsi que, lui aussi, peut stimuler des pseudo-gènes lorsque son pouvoir domine le fonctionnement spontané cellulaire. 

Si l’action de ces stimuli, qu’ils soient exogènes ou endogènes, est bénéfique sur des symptômes physiques, psychiques ou relationnels présentés par certains malades, elle modifie hélas l’expression de cette hétérochromatine facultative et produit ainsi des troubles importants et graves du fonctionnement cellulaire, difficiles à contrôler par les moyens de la médecine universitaire car ils sont en dehors de son domaine d’action, que ce soit au niveau physique ou métaphysique de l’être. 

On peut comprendre l’importance de l’épigénétique en analysant comment se construit un être humain à l’intérieur de l’utérus d’une femme en état de grossesse. Toutes les cellules naissent d’une même première cellule, union du spermatozoïde et de l’ovule des parents. À chaque division, le même génome est transmis aux cellules filles. Mais, au fur et à mesure que les cellules se développent, que le temps passe, leur environnement change, et leur destinée est régie par l’utilisation sélective de certains gènes et la mise sous silence des autres. C’est le même phénomène que celui que nous venons de décrire en comparant les séquences codées à des mots inconnus ou connus selon le moment et le lieu présents. Chaque cellule fille est comme un nouvel être dans la lignée généalogique. Au départ, la première cellule possède l’ensemble des gènes actifs nécessaires à la fabrication de l’être et à son fonctionnement dans un monde différent, aérien, connu seulement de l’une des deux demi-cellules (le spermatozoïde) à l’origine de cette première cellule. Au fur et à mesure que le temps passe, que de nouvelles cellules naissent dans un environnement différent, certains gènes se désactivent et ne sont plus lus alors que leur présence persiste. Si pour une raison ou une autre, leur environnement change, des stimuli nés de cet environnement les réactivent, ils vont de nouveau être lus et produire des actions inadaptées à leur fonction initiale et au milieu dans lequel ils se trouvent normalement. Ainsi se créent des pathologies dont l’origine n’est qu’épigénétique. 

Ce qui vient d’être décrit au niveau de la cellule corporelle est également valable au niveau de la cellule familiale, sociale, voire des cellules plus élargies jusqu’à la cellule univers. Chacun de nous est un élément de chacune de ces cellules, et donc en fait partie.

L’impact de l’environnement va donc déterminer l’épigénétique qui, ensuite, va définir des modifications transmissibles et réversibles de l’expression des gènes sans en modifier la structure. Les phénomènes épigénétiques constituent un programme qui décide quels gènes activer ou inhiber. 

5.- Quelques réflexions personnelles pour respecter plus facilement la programmation de l’Univers.

“Ce n’est pas ce que l’on fait qui est important, mais c’est le pourquoi de notre action ou de notre choix”

Face aux évènements et aux changements qui surviennent au cours de notre existence, nous sommes amenés à poser des actions et à faire des choix. Très souvent le choix sera difficile. Il suffira simplement de choisir non pas par rapport à ce que l’on peut gagner, ni par rapport à ce que l’on peut perdre, en relation avec ce que nous côtoyons tous les jours de notre existence, avec ce qui structure notre environnement, mais par rapport à la conservation de notre liberté. Ce que nous devons préserver, au-delà de tout, c’est la liberté qui nous permet de vivre la réalité de notre moment présent en relation avec le travail que nous devons accomplir en regard de la programmation de l’Univers qui nous a fait naître.

Nous devons écouter les évènements qui nous arrivent, non pas pour résoudre les problèmes qu’ils entrainent, c’est-à-dire pour leur répondre, mais pour les entendre. Face à ces évènements, nous ne devons pas nous cantonner dans nos connaissances mais, au contraire, nous ouvrir à l’inconnu, seul moyen pour parcourir le chemin qui est le nôtre pour réaliser l’objet de notre travail existentiel.

“Vivre l’égocentrisme”

Pourquoi ? Car seul le mental cellulaire peut le vivre, il représente la réalité du moment présent, l’échange respectueux entre 2 éléments. Le mental psychique, quant à lui, ne connait que l’égoïsme ou l’altruisme.

“Vivre la réalité du moment présent”

Pourquoi ? Car seul le mental cellulaire peut le vivre. Le mental psychique ne fonctionne que par les acquis du passé ou par des projections imaginaires dans un futur tout aussi imaginé, il essaie de transformer le passé en présent ce qui est impossible car tous les paramètres en cause sont différents de ce qu’ils étaient dans le passé.

“Vivre cette réalité par rapport à l’Univers”

Pourquoi ? Car l’Univers est une réalité, notre environnement est un imaginaire, on ne sait pas qui se cache dans chacun de nous. Que pense chacun de nous en réalité ? Peut-il rester constant au fil des ans ? L’Univers est hors temps, donc sa réalité que l’on peut vivre, doit rester hors temps et il faut l’accepter sans essayer de la changer selon notre désir temporel, souvent immédiat, pulsionnel. Mais on peut la changer, quand cela est possible, mais il faut alors avoir une patience neutre en attendant (par exemple : continuer dans une pratique qu’il faudra abandonner car elle ne correspond plus à notre objectif, ou continuer à vivre avec quelqu’un, à dépendre de lui, tant qu’on n’a pas les moyens d’être indépendant et d’assurer notre survie).

“L’environnement influence la lecture des gènes comme le montre l’épigénétique”

D’où l’importance de l’environnement. Lorsque l’environnement nous transforme inconsciemment en nous faisant réagir comme si nous étions son esclave, il nous inclut alors dans un univers dont il est le maître, et il nous impose ses priorités. Nous ne pouvons plus, alors, respecter la neutralité de l’Univers dans toutes nos actions existentielles, et nous nous excluons de la programmation que l’Univers avait envisagée pour nous. La fonction créant la structure, nous ne permettons plus à notre structure d’évoluer en s’adaptant à notre programmation. La mort de notre physique, ne peut plus alors libérer ce métaphysique dont la construction nous avait été confiée par l’Univers.

Un exemple parmi d’autres, le tabac modifie l’état épigénétique quand il y a addiction.
L’homme est un élément de l’Univers qui a progressivement construit son physique en adaptant les éléments physiques de tout ce qui l’a précédé dans le déroulement évolutif de l’Univers, son hérité en quelque sorte. Ainsi, on retrouve en lui des éléments du stade minéral, par exemple. Quand ces éléments se sont adaptés à la structure physique de l’homme, ce minéral a donné naissance au mésoderme humain à l’origine des os, des muscles, des artères…, mais si ces éléments ne se sont pas complètement adaptés, ils produiront dans ces constructions mésodermiques des calcifications, des calculs minéraux, des plaques d’athérome…, fonctionnement normal d’un minéral qui existe dans la nature et qui ne s’est pas humanisé.
L’hérité du stade végétal a donné chez l’homme son ectoderme, son système nerveux  et surtout sa capacité à relationner avec son environnement. Lorsque ce végétal n’est pas adapté à la fonction de l’humain, l’homme a des problèmes relationnels. Pour ne pas souffrir de la dysharmonie créée par cette dysfonction, l’homme est obligé de se stimuler par des extraits végétaux plus connus sous le terme de drogues. En effet, toutes les drogues naturelles dérivent du stade végétal. C’est ainsi que se crée l’addiction au tabac. Lorsque la personne a des difficultés relationnelles avec elle-même, elle va fumer surtout lorsqu’elle sera seule face à elle-même. Lorsqu’elle aura peur de l’inconnu, c’est par exemple lorsque son téléphone sonnera qu’elle allumera une cigarette avant de décrocher. Lorsque l’angoisse de la journée se profile chez elle, le matin au réveil, c’est à ce moment qu’elle aura cette nécessité de recourir au tabac. On peut multiplier les exemples pour toutes les situations que le fumeur devra affronter. En fait ce n’est pas un problème de tabac, et il est inutile voire dangereux de donner des substitutifs aux fumeurs ou aux drogués, il suffit de rétablir l’harmonie entre le physique et le métaphysique pour que la nécessité du tabac ou celle de la drogue disparaisse. Cela d’autant plus que la drogue perturbe le métaphysique pour essayer de créer une harmonie entre le physique et le métaphysique, en prenant comme référence le physique perturbé. L’harmonie ainsi créée est pathologique, elle détruit la programmation de l’Univers et la construction du métaphysique, ce qui abrège la vie d’un physique devenu inutile, par des moyens comme le cancer par exemple.

Dr. Claude Piro - Mars 2013

 

 

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