Deuxième Volet


 

RESFO
 
Historique – Moyens utilisés – Organigramme Holo-Énergétique
 

 

Dans ce deuxième volet, nous allons découvrir POURQUOI (c’est-à-dire l’historique) et COMMENT (les moyens utilisés) s’est découvert l’Organigramme Holo-Énergétique, pour terminer par la nécessaire rigueur de son protocole d’application : la RESFO.
En effet, seule cette rigueur, élément essentiel qui caractérise une herméneutique sans hermétismes, garantit l’étude et l’action de la réflexologie cellulaire sur la globalité de l’être, sur sa trinité, et c’est pour cela qu’il convient d’insister sur l’encadrement strict des praticiens en RESFO, pour affirmer la valeur de leur action et de leurs résultats.  

A.- Historique.

Après mes études de Médecine, j’avais choisi de me spécialiser en anesthésie-réanimation. Pendant ces années de spécialité, j’ai appris à travailler sur des patients qui souvent ne pouvaient pas exprimer leur souffrance, mais qu’il fallait néanmoins maintenir en vie en attendant que leurs propres moyens d’existence se remettent en fonction. Déjà, je fus confronté aux deux éléments de la dualité “existence – vie” (sujet développé dans le troisième volet : annexes) dont il m’était impossible de méconnaitre la différence, même si, alors, je ne savais pas l’exprimer de façon aussi nette qu’aujourd’hui. Cette période de travail particulier m’a également appris à ne pas me baser sur ce que ressentaient et exprimaient les malades avec leur mental psychique, pour asseoir mes diagnostics et mes décisions thérapeutiques, mais sur l’observation et l’analyse purement expérimentale, c’est-à-dire tirée de mes connaissances et de mes expériences, en restant critique sur l’enseignement que j’avais reçu. De même, et à mon corps défendant, j’ai dû côtoyer la mort et l’existence de façon permanente.
Tout cela m’a peut-être sensibilisé à spécifier la différence entre l’existence et la vie, à ne pas m’appuyer sur la perception mentale du fonctionnement cellulaire, à découvrir le lien qui unissait la mort et l’existence, et faisait que l’une n’existait pas sans l’autre. Autant de choses qui ne m’avaient jamais été enseignées.
J’ai eu ensuite la chance de me rebeller contre mon patron qui tentait de diriger ma vie professionnelle en utilisant un chantage au diplôme : j’acceptais le travail qu’il me proposait et qui me séparait de ma famille pendant une année et j’étais diplômé, ou je refusais et je ne pouvais pas être diplômé. Grâce à son attitude, j’ai abandonné cette spécialité et je me suis installé comme médecin généraliste dans une ville thermale. En plus de ma clientèle de médecine générale, j’ai été en contact avec plus de mille malades par an, venus dans la station pour y faire une cure de trois semaines. Le fait de revoir ces personnes régulièrement chaque année, m’a permis d’étudier le résultat des thérapies qu’elles avaient suivies pendant tout ce temps. Comme ces malades avaient des affections chroniques que la médecine universitaire arrivait parfois tout juste à stabiliser, ils étaient pour la plupart à la recherche du miracle et ils essayaient tout ce qui existait pour retrouver une bonne santé. Ainsi, j’ai pu découvrir l’action de nombreuses techniques médicales alternatives et ma curiosité m’a amené à les étudier auprès de leurs meilleurs représentants, et même à les enseigner, à mon tour, dans des écoles privées et à la Faculté de Médecine de Paris Nord. Le fait de devoir les enseigner m’a obligé à les étudier dans leur moindre détail et à établir des méthodologies pour découvrir leur mode d’action et le pourquoi des résultats obtenus, ce que bon nombre de leurs utilisateurs et de leurs enseignants sont loin de connaître, même actuellement.
Pendant ce parcours, j’ai eu la chance de rencontrer deux personnes. Tout d’abord le Professeur Paul Nogier, père de l’auriculothérapie et de l’auriculo-médecine, qui m’a rapidement confié la charge de l’enseignement de son école sur Paris et à l’étranger (Allemagne, Canada, Italie), ce qui m’a introduit par la suite dans l’enseignement de certaines écoles privées aux États-Unis et en Belgique. La deuxième personne travaillait également dans le groupe de Paul Nogier dans le domaine de la recherche, et plus particulièrement en oncologie, en relation avec le Professeur Henri Pujol, célèbre cancérologue de Montpellier (France), et qui fut par la suite Président de la Ligue Nationale contre le Cancer et Directeur du Pôle Européen. Cette deuxième personne, médecin également, André Secondy, fut pour moi plus qu’un frère, un autre moi-même, et grâce à cette symbiose qui a existé entre nous deux pendant plus de quinze années de travail continu, jusqu’à sa mort accidentelle en Juillet 1988, la découverte de l’Organigramme Holo-Énergétique a été possible. 
Pendant toutes nos années d’étude, en Médecine, nous avions appris à soigner les maladies, c’est-à-dire les perturbations du fonctionnement spontané des organes, voire des cellules qui composaient ces organes. Comme beaucoup de médecins nous pensions que la médecine universitaire occidentale avait des limites et qu’il fallait chercher une alternative dans les médecines orientales et extrême-orientales. C’est ce que nous avons fait, sans pour autant découvrir cette alternative tant recherchée. Nous avons alors essayé de chercher cette alternance dans les techniques occidentales : homéopathie, ostéopathie, auriculothérapie et auriculo-médecine. Je pense que ce parcours que nous avions fait chacun de notre côté, avant de nous retrouver à Lyon, auprès de Paul Nogier, avec des responsabilités importantes dans son groupe de recherche et d’enseignement, a contribué à souder nos existences.
Travaillant ensemble, nous avons pu découvrir tous les points faibles des techniques étudiées et nous avons pris conscience que toutes les actions que pouvaient avoir ces techniques, s’exerçaient sur de simples témoins d’un trouble plus profond, d’une cause inconnue et que, tant que cette cause persistait, le fait d’éteindre des symptômes en faisait apparaître d’autres, chaque fois plus invalidants, faisant naître à la longue de nouvelles maladies.
Le plus simple des raisonnements permettait de comprendre que si tous les hommes étaient différents dans leur manière d’exister, il était normal qu’ils expriment des symptômes au niveau de leurs points de faiblesse, différents des uns aux autres, même si la cause profonde à l’origine de ces symptômes, était commune. Partant de ce concept, il suffisait de découvrir un référentiel commun à tous les hommes pour mettre en évidence la dysharmonie de chaque individu avec cette référence, et donc d’agir au niveau de cette cause fondamentale génératrice des multiples symptômes qu’il était possible de constater.

1.- Existe-t-il un référentiel commun à tous les hommes ?

Nous l’avons cherché dans de nombreux domaines : 
En médecine, il n’existe pas de référentiel constant quels que soient le sexe, l’âge, l’ethnie des sujets examinés. En effet, les constantes biologiques, radiologiques, anatomiques..., varient selon que l’on examine un enfant ou un adulte, un homme ou une femme, un blanc ou un homme de couleur, qu’elle soit noire, rouge ou jaune. 

En homéopathie, le choix des médicaments homéopathiques se fait sur les symptômes exprimés, voire sur des “terrains” propres à chaque individu, c’est-à-dire différents d’un individu à un autre. 

En acupuncture, il y a globalement 2 types d’acupuncture : 
- L’acupuncture symptomatique, avec choix des points à traiter en fonction des symptômes, les symptômes étant différents selon les individus, cette acupuncture ne peut pas répondre à notre attente.
- L’acupuncture chinoise, avec prise des pouls chinois à jeun, et régulation des énergies. Mais la caractéristique des pouls chinois varie selon les saisons pour amener l’individu à s’y adapter, donc sans rapport avec un fond constant tout au long de l’année. De plus, les bases qui sous-tendent cette pratique doivent être acceptées telles des postulats, sans pouvoir être vérifiées, c’est donc en plus une “science” hermétique. 

Parmi les techniques qui agissent au niveau du mental psychique comme certaines pratiques de yoga, de relaxation, de psychothérapie, certaines méditations... : or, leur action ne fait que tenter de ramener l’individu dans un état de détente et de sensation de bien-être que l’on peut obtenir, de la même manière, avec certaines drogues. Cette affirmation s’est confirmée par la suite, lors de la pratique de la RESFO, car il est alors facile de mesurer cette action dont le résultat n’est qu’une déconnexion de l’être avec la réalité de son moment présent, juste l’inverse de ce que nous obtenons par l’action de la RESFO. Un texte ancien raconte d’ailleurs qu’un grand maître entouré de ses disciples dit à l’un d’eux, avant d’entrer en méditation : “j’ai soif”. Avant que le disciple ne revienne avec l’eau, le maître entre en méditation. De nombreuses heures se passent et quand le maître sort de sa méditation, ses premières paroles sont : “j’ai soif”.
Ces techniques peuvent également permettre que l’homme résolve une situation conflictuelle en l’amenant à l’accepter ou à la refuser. Mais cette décision est sous la dépendance de la prise de conscience artificielle induite par l’imaginaire créé par la technique employée, imposée indirectement, et non pas par rapport aux possibilités réactionnelles spontanées réelles de son moment présent. 

L'auriculothérapie est une technique totalement symptomatique et, donc, elle ne peut pas, non plus, répondre à notre recherche.  

Quant à l’auriculo-médecine, si elle utilise des stimulateurs externes pour mettre en évidence des points réflexes à traiter, ces stimulateurs sont choisis délibérément par le praticien en fonction des résultats qu’il désire obtenir, c’est-à-dire la disparition des symptômes.
Cependant, c’est grâce à l’auriculo-médecine, qu’avec André Secondy, nous avons pu connaître un moyen pour élaborer un système de mesure qui a permis la découverte de l’Organigramme Holo-Énergétique. 

Le fait de constater qu’il n’existait aucun référentiel commun à tous les êtres humains, nous a poussés à en rechercher un. 

2.- Recherche d’un référentiel commun à tous les hommes.

Notre raisonnement a été relativement simple.
Les hommes sont tous des êtres humains, ils sont différents entre eux bien qu’ils soient tous nés d’un premier humain.
C’est un peu comme toutes ces cellules qui nous composent et qui sont différentes les unes des autres, les cellules musculaires sont différentes par exemple des cellules nerveuses ou hormonales, or elles dérivent toutes d’une même première cellule, union du spermatozoïde et de l’ovule des parents.
Il doit donc exister un référentiel commun à tous les êtres humains, tout comme il existe un référentiel commun à toutes les cellules. La recherche de ce référentiel est donc possible. 

Sur quoi s’appuyer pour le découvrir ? 
Nous savons comment se construit un être humain et pourquoi cette construction est possible.
Au départ, il y a une cellule formée par deux demi-cellules (un spermatozoïde et un ovule) dans un monde clos, l’utérus d’une femme en état de grossesse.
Dans cette cellule il y a la connaissance des actions à accomplir pour construire un être humain en neuf mois.
Cette connaissance s’appuie sur des mémoires enregistrées dans les gènes de la cellule, gènes transmis par toute la chaîne héréditaire remontant au premier homme et, avant lui,  à tout ce qui l’a précédé jusqu’aux premiers instants de la naissance de l’Univers (génome développé dans le troisième volet : annexes). 
Mais, d’une part, pour qu’une information soit enregistrée, il faut qu’elle soit transportée jusqu’au lieu de l’enregistrement. Un vecteur de transport n’est jamais neutre, il est lié à l’information transportée et il modifie cette information. Aussi est-il important que le vecteur de transport soit le même depuis le début de l’univers jusqu’à la naissance de l’homme pour ne pas modifier ce qui est transmis successivement aux différents éléments de la chaîne héréditaire. De plus, il nous faudra utiliser ce même vecteur pour notre expérimentation afin de ne pas introduire un paramètre qui pourrait donner de fausses informations. Un tel vecteur existe, c’est le photon, comme nous le démontre la physique.
D’autre part, la cellule ou plus précisément le noyau de la cellule est-il suffisamment grand pour contenir l’enregistrement de toutes les mémoires qui se sont succédées dans les différents éléments qui sont apparus dans l’univers au cours de son évolution, au moins jusqu’à la naissance du premier homme ?
Là encore la physique nous répond de façon affirmative. Un tel enregistrement existe, c’est l’enregistrement hologrammique. Il nécessite un rayonnement qui d’une part se charge de l’information qu’il va réfléchir sur l’élément qui enregistre et d’autre part qu’il stimule en même temps directement cet élément. La lecture de cet enregistrement ne peut se faire qu’avec un rayonnement ayant les mêmes caractéristiques que celui qui a permis l’enregistrement. Là encore, le rayonnement photonique égal à lui-même depuis le début des temps répond aux conditions nécessaires et suffisantes pour l’expérimentation que nous devons faire. Une dernière caractéristique d’un tel enregistrement, c’est qu’il s’enregistre sur un point et non pas sur une surface, et qu’il peut se diviser autant de fois qu’il en est possible, sans perdre une quelconque partie de ce qui a été enregistré. Ceci est important car la division et la multiplication cellulaire est à la base de la constitution de l’être humain que nous nous proposons d’étudier. 
L’obligation d’utiliser le photon comme vecteur d’information, nous amène naturellement à nous servir de gélatines colorées comme moyen d’étude. Mais encore faut-il que les cellules puissent entrer en résonance avec ces photons, c’est-à-dire, avec des vecteurs électriques, magnétiques et gravitationnels (ou de propagation pour ne pas heurter les physiciens puristes). La médecine avec la Résonance Magnétique Nucléaire nous le montre sans équivoque. 
Ayant la gélatine colorée comme moyen d’étude, connaissant le phénomène physique qui permet l’interrogation, c’est-à-dire la résonance vibratoire, il ne restait plus qu’à trouver un témoin qui mette en évidence cette résonance quand elle se produirait, cela fut facile grâce au battement de la paroi artérielle qui modifie son amplitude lors d’une résonance, ce qui est facilement perçu. Nous avions donc ainsi notre moyen de mesure. Enfin pour décrypter les résultats des mesures que nous allions effectuer, il fallait un moyen de lecture et l’auriculo-médecine que nous pratiquions alors avec André Secondy, nous l’offrait, c’est le pavillon de l’oreille qui, véritable hologramme de l’être humain, permet de respecter l’intégralité de l’être dans ses réponses. 

B.- Les moyens utilisés.

1.- Moyen de lecture : le pavillon de l’oreille.

Sur le plan réflexologiel’auriculothérapie et surtout l’auriculo-médecine montrent que le pavillon de l’oreille constitue un véritable hologramme du corps humain. En effet, tous les éléments qui composent l’homme dérivent de trois tissus embryologiques nés de la première cellule qui s’est divisée, multipliée et spécialisée. Ces tissus ou feuillets s’appellent :
- Mésoderme, il donne le squelette, les muscles, le péritoine, la plèvre... 
- Endoderme, il forme l’épithélium du tube digestif et de ses glandes pariétales, celui de l’appareil respiratoire...
- Ectoderme, il est à l’origine du système nerveux central et du système nerveux périphérique, des organes des sens, des glandes mammaires, des dents, de la peau.

L’homme est donc globalement constitué par ces trois tissus.
Encore une trinité, conséquence de l’ordre émis dans la programmation de tout ce qui se crée dans l’Univers, comme nous l’avons vu dans le premier volet. Il y en aura d’autres, cela ne sera pas signalé à chaque fois.

Sur le pavillon de l’oreille, on a pu isoler trois zones réflexes qui couvrent toute la surface du pavillon. Sur chacune d’elles se projette un de ces trois tissus, si bien que la projection réflexe de ces trois tissus couvre toute la surface du pavillon de l’oreille.
Le fonctionnement de quelque élément constitutif de l’être se produit toujours selon un schéma invariable appelé métabolisme. C’est l’ensemble des transformations moléculaires et énergétiques qui se déroulent de manière ininterrompue dans la cellule ou l’organisme vivant. C’est un processus ordonné, qui fait intervenir des processus de dégradation (catabolisme) et de synthèse organique (anabolisme). Il est donc normal que les projections reflexes de ces deux processus opposés, de destruction et de construction, soient différentes et qu’il y ait une projection reflexe intermédiaire qui symbolise le passage d’un processus à l’autre, et cela dans les deux sens. L’auriculo-médecine, mise au point par le Professeur Paul Nogier, donne ces images de projections réflexes de la phase anabolique et de la phase catabolique et nous avons participé avec André Secondy à la mise en évidence de la représentation d’une des deux phases intermédiaires, même si ces deux phases intermédiaires étaient identiques dans leur expression physique.
Ce qui est remarquable, c’est que ces trois zones réflexes correspondantes à chacun des trois tissus, se projettent sur chacune des trois représentations fonctionnelles (anabolique, catabolique et métabolique intermédiaire) dans des positions différentes, mais sans jamais se chevaucher.
Ainsi, chaque zone réflexe exprime les trois tissus et donc chaque point du pavillon de l’oreille contient les informations des trois tissus, c’est-à-dire de tous les éléments qui composent l’homme. C’est là, la définition du point hologrammique. Ceci permet de dire que le pavillon de l’oreille, contenant tous les points hologrammiques de l’ensemble de tous les éléments qui composent l’homme, est un hologramme de tout le corps humain, une correspondance réflexe spatiale parfaite, au niveau métabolique, fonctionnel. 

Sur le plan embryologique, l’ébauche auriculaire apparaît au niveau de l’extrémité céphalique de l’embryon vers le quarantième jour de la vie intra-utérine. Elle est formée de six petits bourgeons répartis sur les deux berges de la première fente branchiale. Trois bourgeons sont sur le premier arc branchial, innervé par un nerf moteur, les trois autres vésicules sont sur le deuxième arc branchial, innervé par un nerf sensitif. C’est dire qu’au niveau de la dualité sensitivomotrice, cette ébauche peut être en rapport avec une globalité, ce que la neurophysiologie nous confirmera plus loin.
Il est intéressant de constater, comme nous le verrons plus tard, que l’Organigramme Holo-Énergétique possède six niveaux énergétiques. Nous retrouvons là une autre correspondance spatiale parfaite, au niveau structurel. 
Après de multiples transformations, vers le quatrième mois de la vie intra-utérine, le pavillon de l’oreille du fœtus est identique à celui que nous avons actuellement.
Nous venons de voir que le pavillon de l’oreille est une représentation hologrammique du corps humain. L’utérus gravide dans lequel il se développe, est un univers, et cet univers a une durée de vie de 8 à 9 mois. C’est à dire qu’à sa demi-vie, vers le quatrième mois, il y a sur ce fœtus qui n’est pas encore né, l’hologramme du corps humain. C’est comme si l’humain apparaissait sous forme d’image à la demi-vie de cet univers.
Nous sommes actuellement dans un univers solaire qui est contenu dans un univers galactique qui a commencé, peut-être, il y a environ 15 milliards d’années. Le soleil existe, quant à lui, depuis 5 milliards d’années environ. Depuis sa naissance, il a consommé à peu près la moitié de son hydrogène en le transformant en hélium par réaction de fusion nucléaire. Il va brûler le reste de son hydrogène pendant encore au moins 5 milliards d’années tout en doublant progressivement sa luminosité. Mais il va finir par manquer d’hydrogène et la fin du système solaire sera proche. Tout ce que ce système aura contenu disparaîtra alors dans l’univers galactique.
Or l’homme est arrivé dans l’univers solaire il y a quelques millions d’années, c’est-à-dire hier. L’arrivée de l’homme dans cet univers solaire se produit donc aussi à la demi-vie de cet univers. Il y a ainsi une concordance temporelle entre le pavillon de l’oreille, image de l’homme, et l’homme qui arrivent chacun à la demi-vie de l’univers qui les contient.
On peut donc considérer le pavillon de l’oreille comme un hologramme de tout notre corps à la fois sur un plan matériel (correspondance spatiale structurelle et fonctionnelle) et sur un plan immatériel (correspondance temporelle) comme nous venons de le voir. 

Sur le plan de l’innervation et de la neurophysiologie, le pavillon de l’oreille est très richement innervé par les trois premières racines du plexus cervical superficiel, mais aussi par un grand nombre de nerfs crâniens. Sur les douze paires de nerfs crâniens que l’homme possède, cinq paires de nerfs crâniens arrivent au pavillon de l’oreille.
Grâce à la neurophysiologie, nous savons que, par l’intermédiaire des noyaux des nerfs crâniens, le pavillon de l’oreille est en relation avec une substance du cerveau que l’on appelle la "réticulée". Cette réticulée est une substance non différenciée c’est-à-dire qu’elle ne s’est pas spécialisée, elle est comme la première cellule.
Cette réticulée est en relation avec tout ce qui est moteur, c’est-à-dire avec tout le système nerveux central, le thalamus, l’hypothalamus, le diencéphale, le cervelet, et avec tout le système nerveux périphérique et la moelle. Ainsi, par son intermédiaire, des informations initiées sur le pavillon de l’oreille, peuvent être émises vers toutes les cellules différenciées, motrices, du corps.
Nous savons également que, par l’intermédiaire de sa riche innervation, le pavillon de l’oreille est en relation avec un élément du système nerveux central que l’on appelle le “noyau du faisceau solitaire’’. Ce noyau reçoit des afférences du cortex cérébral et des viscères, il est aussi en relation avec toutes les voies de la sensibilité profonde. C’est à dire que toute la sensibilité du corps peut se projeter sur le pavillon de l’oreille. 
Tout ceci justifie le rôle du pavillon de l’oreille en tant que zone réflexe en relation avec la globalité du corps humain.
Certes, il y a d’autres zones réflexes au niveau du corps : la peau, les méridiens en acupuncture, la réflexothérapie au niveau de la main, des pieds, mais ces zones n’ont pas les caractéristiques nécessaires pour représenter un hologramme de tout le corps. Donc en travaillant par rapport à ces zones réflexogènes, on pourra certes avoir des actions mais elles seront ponctuelles, sur un élément particulier de l’individu, mais jamais sur sa globalité, au risque de déséquilibrer cette dernière. 

2.- Moyen de mesure : le témoin de la résonance vibratoire.

a. / La résonance vibratoire 

La physique quantique a démontré que tout ce qui existe, tout ce qui vit, est animé d’oscillations vibratoires telles les mouvements d’un pendule qui oscille autour d’un point de neutralité. Les enregistrements que nous pouvons faire chez l’homme : électrocardiogramme, électroencéphalogramme, électromyogramme, nous le montrent de façon formelle. 
Toute information qui peut être transmise, s’exprime également sous forme vibratoire. 
Il y a résonance vibratoire, lorsqu’il y a interaction, interférence entre deux systèmes vibratoires. Le résultat de la résonance dépend de l’état vibratoire de chaque système.
Si les deux systèmes sont en phase, c’est-à-dire s’ils démarrent leur mouvement pendulaire dans la même direction, le résultat de la résonance sera une augmentation de l’amplitude de l’état vibratoire du système qui reçoit l’information.
Si les deux systèmes sont en opposition de phase, c’est-à-dire s’ils démarrent leur mouvement pendulaire dans des directions opposées, le résultat de la résonance sera une diminution de l’amplitude de l’état vibratoire du système qui reçoit l’information.
Les informations que nous utilisons sont toujours transportées par un même vecteur, le photon, celui-là même qui nous informe également, au niveau cellulaire, de l’état de notre environnement. Toute résonance entre l’information utilisée et les cellules devra se traduire par une augmentation d’amplitude du témoin de l’état vibratoire corporel car ces deux systèmes devront avoir une même origine, donc être en phase, pour signifier leur état d’harmonie. Cependant, par rapport à l’état vibratoire de fond, témoin de l’existence de l’être, l’augmentation d’amplitude que nous allons créer va être très faible. Il faudra donc utiliser un témoin vibratoire capable d’amplifier au maximum le résultat de la résonance. 

b. / Le choix du témoin de résonance vibratoire :

Nous avons dans notre corps un résonateur tout à fait particulier, c’est notre système vasculaire. De plus, il dérive du mésoderme, premier élément qui se crée, in utéro, sous forme de placenta, pour permettre la construction du fœtus. En effet, si nous mettons bout à bout tous les vaisseaux de notre corps, on obtient une antenne qui a une dimension phénoménale puisqu’elle peut faire trois fois le tour de la terre. 
Le témoin de l’état vibratoire du système qui reçoit l’information devra donc se situer au niveau du système artériel, là où il est possible de percevoir un battement, c’est-à-dire un état vibratoire. 

Mais quelles artères choisir ? 

Il existe, dans le corps humain, deux sortes d’artères : 

- Les artères d’irrigation : 

Comme leur nom l’indique, elles irriguent nos tissus. Ce sont des artères très petites, vasomotrices, c’est-à-dire qu’elles peuvent se contracter et se dilater pour empêcher ou faciliter le passage du sang. Cette contraction et cette dilatation sont sous la dépendance du système neurovégétatif, système qui est à l’origine des automatismes réflexes déclenchés par des éléments stressants extérieurs. C’est ainsi que s’il fait froid, ce froid agit en tant que stress et déclenche une vasoconstriction de tout le réseau périphérique capillaire. Tout ce réseau va se contracter. Il y aura très peu de sang à l’intérieur, et de cette façon, la chaleur interne du corps ne sera pas perdue. Par contre, s’il fait très chaud, la chaleur déclenche une vasodilatation de ce même réseau, ce qui fait transpirer, évacuer de la chaleur, et donc refroidir le corps.

Donc ce n’est pas sur ces artères d’irrigation dont la vasomotricité est variable selon le tempérament de chacun que l’on peut s’appuyer pour essayer de déterminer un caractère commun à tous les êtres quelles que soient les circonstances dans lesquelles ils sont plongés. 

- Les artères de distribution :

Ce sont des artères dont le diamètre est supérieur à 0,5 mm. Telles des tuyaux à paroi élastique, elles se déforment sous l’action de forces intérieures (la pression de la masse sanguine qui y circule) qui vont les faire se dilater ou se relâcher. Des forces extérieures (les contractions musculaires) les modifient également.

Il faut donc choisir des artères de distribution à un niveau où n’interfèrent ni l’élasticité de la paroi artérielle, ni les forces extérieures et intérieures. 

Mais comment être sûr de percevoir la résonance de toutes les cellules, et non pas que d’une partie seulement de l’individu ? 

c. / Conditions nécessaires pour que le témoin de résonance réponde à notre objectif :

Si l’artère se trouve sous la peau, sans masse musculaire entre elle-même et la peau, et si elle repose sur un plan non déformable comme un os, l’influence des forces extérieures sera neutralisée.
Pour neutraliser l’élasticité de la paroi, il suffit de travailler le plus loin possible du cœur. Plus on est près du cœur, plus la paroi de l’artère est élastique, et plus on s’éloigne du cœur, plus cette élasticité diminue. Donc les mesures pourront se faire au niveau des poignets et des chevilles.
Quant aux forces intérieures, il est impossible de les neutraliser sans arrêter la circulation sanguine, aussi il suffira d’être à la limite de leur perception. Ces forces intérieures créent le pouls artériel, battement bien connu des professionnels de la médecine. Aussi, pour percevoir le témoin de résonance, c’est-à-dire l’augmentation du battement du pouls artériel, il suffira de positionner son pouce en regard de l’artère, de telle manière qu’on soit à la limite de sa perception en dehors du phénomène de résonance, pour percevoir un battement quand le phénomène de résonance se produit. 
Les conditions étant remplies, nous avons à chaque poignet, trois localisations qui répondent à ces critères : au niveau de l’artère cubitale, de l’artère radiale et d’une branche de l’artère radiale dans la tabatière anatomique ; et au niveau des chevilles, les artères malléolaires externe et interne ainsi que l’artère pédieuse. 

Mais au niveau des artères, différentes ondes se propagent. Aussi, est-il important de savoir sur quelle onde le phénomène de résonance devra être étudié, pour être sûr d’examiner l’être dans sa globalité.
Pour cela il est nécessaire de rappeler quelques notions de physique et de biophysique circulatoire. 

d. / Physique et biophysique circulatoire :

Tout d’abord, pour percevoir une augmentation d’amplitude du témoin de résonance, donc de l’onde étudiée, il faut que le phénomène de résonance se produise pendant le premier quart positif de la durée de l’onde (portion ascendante de la période, c’est-à-dire de la durée de la courbe de l’oscillation) pour que l’addition des deux portions ascendantes de chacune des ondes vibratoires (celle de la stimulation et celle du témoin) soit supérieure à l’amplitude positive de l’onde du témoin, en dehors de tout phénomène de résonance.
Le cœur engendre en moyenne 60 à 80 pulsations par minute, c’est dire qu’il y a environ 1 battement artériel par seconde. Le phénomène de résonance doit donc s’effectuer en 1/4 de seconde au maximum. Si l’on considère la distance qui sépare le lieu du témoin de résonance et un point du corps le plus éloigné de ce témoin, pour être sûr de percevoir les phénomènes de résonance qui peuvent affecter un point quelconque de l’individu pris dans sa globalité, on peut évaluer cette distance à 2 mètres. Sachant que l’examinateur, lui-même être vivant, peut entrer également en résonance, il faut l’inclure dans le processus expérimental. La distance à respecter pour percevoir le résultat de la résonance vibratoire produite à un niveau quelconque de cette nouvelle globalité, est alors de 4 mètres. Ces 4 mètres doivent donc pouvoir être parcourus en 1/4 de seconde. Cela nous oblige à travailler sur des ondes témoins dont la vitesse de propagation est au moins de 16 mètres par seconde. En deçà de cette vitesse, on peut avoir soit des informations d’une partie seulement de l’individu examiné, soit des informations qui n’appartiennent qu’à l’examinateur. 

Que nous enseigne la biophysique circulatoire sur les vitesses des ondes qui parcourent les artères ? 
À chaque systole, c’est-à-dire à chaque contraction, le cœur expulse la quantité de sang qu’il contient dans l’aorte. 
Ce système va créer 2 sortes d’ondes :

- L’écoulement non ondulatoire :

C’est la masse de sang qui est mobilisée à l’intérieur de l’artère.
Si on considère cette masse de sang comme un wagon de chemin de fer, et les artères comme les rails de voie ferrée, à chaque systole, c’est-à-dire à chaque seconde, le cœur pousse un wagon sur la voie. La vitesse de propagation de cette onde est de 40 cm par seconde.
C’est sur ce système que s’appuie l’acupuncture.
On est loin des 16 mètres par seconde qui sont nécessaires pour étudier la globalité d’un individu. 

- Les ondes propagées :

Si on reprend l’exemple du train, le train roule sur les rails, mais si on met son oreille sur les rails, on entend le train arriver bien qu’on ne l’aperçoive pas encore.
Pourquoi ? Parce qu’il y a une onde qui s’est propagée le long du rail bien plus vite que le train. Au niveau artériel, c’est pareil. Par rapport à ce train qui va à 40 cm par seconde, il y a des ondes qui vont plus vite et qui se propagent dans l’artère. Ce sont des ondes intravasculaires, à l’intérieur donc du vaisseau. Ce sont des ondes de pression qui induisent des ondes de débit. C’est le pouls médical classique, et sa vitesse est de 4 à 10 mètres par seconde. C’est le support de l’auriculo-médecine, également insuffisant pour notre objectif qui est d’étudier la globalité de l’individu.
Il y a enfin d’autres ondes propagées que l’on appelle ondes intra pariétales, c’est-à-dire qui se déplacent dans la paroi de l’artère. Ces ondes sont de 2 types : à déplacement longitudinal, avec une vitesse de 50 mètres par seconde, et à déplacement azimutal, avec une vitesse de l’ordre de 25 mètres par seconde. C’est sur ces ondes intra pariétales que l’on peut s’appuyer, puisque leur vitesse est nettement supérieure à 16 m par seconde. 
La technique à utiliser pour percevoir correctement ces ondes, nécessite un enseignement pratique guidé qui se fait dans notre centre et il est donc inutile de la développer ici-même. 

3.- Moyen d’étude : les gélatines colorées.

Nous avons vu que l’obligation d’utiliser le photon comme vecteur d’information, nous a amené naturellement à nous servir de gélatines colorées comme moyen d’étude.
Pendant plus de 12 années, nous avons, André Secondy et moi-même, testé toutes les gélatines colorées fabriquées par le laboratoire Kodak. Sur plus de 120 gélatines représentant tout le spectre visible, nous avons fini par isoler 37 gélatines qui donnaient des réponses constantes chez les milliers de sujets que nous avions examinés. 
Nous avons appelé filtres, ces gélatines colorées montées comme des diapositives photographiques.
Ces filtres furent étudiés dans différentes conditions :
    - approchés parallèlement à l’oreille, notre moyen de lecture ;
    - passés perpendiculairement à la surface du pavillon de l’oreille, balayant ce pavillon dans toutes les directions.

Ils ont ainsi permis de mettre en évidence des distances réactionnelles quand ils étaient approchés en parallèle, des points et des axes (suite linéaire de points) quand ils étaient passés en perpendiculaire, grâce au phénomène de résonance qu’ils ont déclenché. 
La manière de les utiliser en parallèle et en perpendiculaire est également enseignée dans notre centre.
Elle nécessite un gestuel rigoureux pour ne pas dénaturer la qualité de la stimulation qui doit être produite, si bien qu’il est inopportun d’essayer de la décrire ici-même. 

C.- Découverte de l’Organigramme Holo-Énergétique.

Pour ne pas favoriser un lieu artériel, plutôt qu’un autre, nous avons expérimenté toutes les gélatines fabriquées par le laboratoire Kodak sur les six localisations artérielles des deux poignets. Nous avons également étudié les six localisations correspondantes au niveau des chevilles. Ayant trouvé une concordance de mesures entre les deux niveaux, et comme il est plus facile de travailler sur les poignets que sur les chevilles..., nous avons abandonné les chevilles au profit des poignets.
Sur chacune de ces six localisations, nous avons fait la même expérimentation : tous les filtres furent passés, l’un après l’autre, en parallèle et en perpendiculaire au pavillon de l’oreille. 
Nous avons trouvé que, par localisation, deux filtres différents donnaient, chacun, des réactions en parallèle et en perpendiculaire. Les autres filtres ne donnaient pas de réaction ou donnaient des réactions en parallèle ou en perpendiculaire, mais jamais dans ces deux positions dans le même temps d’examen. Ces deux filtres, différents également pour chacune des localisations, donnaient l’un une réaction en parallèle près de l’oreille, l’autre une réaction en parallèle à hauteur d’épaule, et chacun d’eux, passé en perpendiculaire par rapport au plan du pavillon de l’oreille, y mettait en évidence des points.
Ce couple de filtres, spécifique de chaque localisation, matérialisait une dualité qui s’exprimait spontanément, et caractérisait donc l’identité de la localisation.
En dehors de ces filtres, d’autres ont également donné des réactions spontanées, mais seulement en perpendiculaire.
En résumé, nous avons pu isoler sur quatre de ces localisations, deux filtres différents qui mettaient en évidence chacun un axe, un même filtre qui y matérialisait deux axes, ainsi qu’autre même filtre qui y matérialisait quatre axes. Ainsi ces quatre localisations qui se trouvaient être les localisations de l’artère radiale droite et gauche, tant au niveau des gouttières que des tabatières radiales, avaient un point commun défini par ces deux derniers filtres, et formaient un ensemble par rapport aux deux autres localisations qui étaient les artères cubitales droite et gauche.
Sur les localisations de ces dernières artères, et dans chacune de ces deux localisations, deux filtres différents donnaient chacun un axe, et un filtre différent mettait en évidence deux axes.           
En couplant successivement ces filtres dans leurs localisations respectives, et en les passant comme auparavant en parallèle et en perpendiculaire par rapport au pavillon de l’oreille, on remarqua, qu’en perpendiculaire, parfois ils ne donnaient aucune réaction, et d’autres fois ils déterminaient un point réactionnel.
Cette différence nous a intrigués, et on a cherché un moyen pour essayer d’obtenir une réaction constante sur chacune des six localisations.
On s’est alors aperçu qu’en posant un autre filtre sur le corps de l’individu examiné, on obtenait une réponse constante : les filtres couplés ne donnaient plus de réaction. En même temps, on vérifiait si la pose de chaque filtre que l’on étudiait, ne modifiait pas les mesures précédemment trouvées avec les autres filtres. 
C’est ainsi que d’autres filtres se sont révélés, modifiant les réactions spontanées que nous avions obtenues ou harmonisant les réactions de couplage ou de distances réactionnelles.
Nous avons toujours pu déterminer des filtres qui, posés sur le corps, supprimaient les variabilités de mesures pour en faire des constantes, ce qui permettait de constater que tous les expérimentateurs, quels qu’ils fussent, trouvaient des résultats identiques et reproductibles. 
Bien entendu, il est trop complexe de développer ici cette recherche dans le détail, alors qu’il est plus simple de la découvrir au cours d’un enseignement qui allie la théorie et la pratique qui lui est associée pour vérifier le bien-fondé de ce qui est exprimé. 
En analysant les symptômes présentés par les malades examinés et en les associant aux localisations où l’on trouvait les mesures les plus perturbées, c’est-à-dire en mettant en correspondance le niveau de mesure étudié et la symptomatologie présentée par le sujet, on a pu déterminer pour chaque niveau ce qu’il exprimait : des troubles mésodermique, endodermique, ectodermique, ainsi que des perturbations affectant le rationnel, l’affectif ou l’émotionnel. Il a été facile ensuite de relier ces différents niveaux avec les étapes stables de la cosmologie et de l’exobiologie, c’est-à-dire les moments stables qui se sont succédé lors de la formation de notre Univers. 
En rassemblant tous ces résultats, et selon les notions de neurophysiologie sur la transmission des influx pour produire des actions, témoins d’existence, nous avons élaboré le schéma du modèle de fonctionnement, c’est-à-dire de l’état épigénétique commun à tous les êtres et donc à leurs cellules : l’Organigramme Holo-Énergétique.
Cet organigramme a été terminé en 1985, date à laquelle nous avons déposé avec André Secondy un copyright, ce qui n’a pas empêché certains anciens élèves de se l’approprier, en faisant disparaître la mention du copyright, pour en faire une adaptation libre qui le détourne de son objectif.
Aussi, si vous voulez avoir la certitude de recevoir une séance de RESFO, et non d’un simulacre, n’hésitez pas à demander confirmation de la compétence du patricien qui dit l’appliquer, auprès du Centre RecatVida, à l’adresse électronique suivante : recat@recatvida.com ou en téléphonant au : 00 34 93 464 48 01.

D.- La séance de RESFO.

Une séance de RESFO ne présente aucune contre-indication, c’est dire qu’elle est sans danger pour toutes les personnes quel que soit leur symptôme ou leur âge.

Au cours de la séance de RESFO, le patient ne perçoit aucune sensation désagréable, au contraire il éprouve le plus souvent une détente. Il ressent un état de relaxation et de bien-être tel qu’il essaie de le prolonger en restant couché sur la table d’examen, alors que la séance est terminée.

La séance est indolore, le patient ne perçoit que le contact du pouce du praticien posé délicatement sur sa peau. Les stimuli utilisés ne sont que des gélatines colorées montées dans des cadres de caoutchouc, posés sur les vêtements du sujet, ou approchés de sa peau sans la toucher.

La séance consiste à appliquer un protocole bien défini pour diagnostiquer les causes de la dysharmonie entre le physique et le métaphysique du sujet examiné afin de rétablir l’harmonie perdue. Pour cela les gélatines colorées, témoins de la cause du fonctionnement pathologique, sont isolées grâce à des modifications du phénomène de résonance qui se produit lors de leur passage dans l’espace péricorporel métaphysique du sujet. Ces gélatines sont ensuite utilisées de la même manière pour stimuler les zones de dysharmonie créées afin qu’elles ne fassent plus obstacle au retour d’un fonctionnement global harmonieux.

Le praticien perçoit le phénomène de résonance grâce au pouce de sa main gauche posé d’une manière bien définie sur la peau du patient. On peut penser que cela est difficile voire impossible, mais c’est exactement le même principe de perception qui est utilisé par les “nez” en parfumerie, qui ont développé la sensibilité de perception de leurs récepteurs de l’odorat pour créer ou analyser des parfums, ou par les “sommeliers” qui ont développé la sensibilité de leurs récepteurs du goût, de l’odorat et de la vue pour pouvoir analyser les vins et définir leurs caractéristiques. Les praticiens en RESFO apprennent à développer la perception par le tact. Un apprentissage dirigé et contrôlé permet à tout un chacun de percevoir cette résonance.

Dr. Claude Piro - Mars 2013

 


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